COURTS MÉTRAGES
GRENADE, Juliette Chapal
1953, dans le sud de la France. Isabelle, sept ans, participe aux vendanges avec ses parents, réfugiés espagnols. Entre les ceps, elle s’invente un monde pour rejoindre une grand-mère inconnue et joue à la guerre avec son cousin José. Mais quand le facteur apporte une lettre officielle venue d’Espagne que son père, Luis, s’empresse de cacher, l’imaginaire d’Isabelle s’emballe. Tandis que Luis s’enferme dans une colère sourde et une nervosité croissante, la fillette transpose dans ses jeux les possibles contenus de la lettre. Au loin, les premiers tirs de fusils commencent à résonner.
AU COMPTOIR DES HABITUDES, Sébastien Duattis
7h30. Un mercredi de canicule. Dehors, une rue calme aux relents de crise. Dedans, les rituels d’un bar-tabac que l’on croirait comme les autres : bienvenue au Refuge. À la table du fond, Bob gratte son ticket de « Fortune!!! » dans l’indifférence générale. Soudain, un cri rompt le silence. Le constat est sans appel: un imprévu vient de s’inviter au comptoir des habitudes.
COMME UN DIMANCHE MATIN, Sébastien Duattis
10h17. Une rue calme. Une voiture. L’Époux et l’Épouse se rendent à contre cœur chez un particulier pour récupérer un fauteuil acheté sur Internet. Soudain, un imprévu. Voici l’histoire d’un dimanche matin finalement pas comme les autres, qui casse leur rythme, qui sort du cadre et qui les emmerde.
LONGS MÉTRAGES
COMMENT PEUT-ON S’IMAGINER ? Paul Lacoste
Dans un domaine viticole, sept vendangeuses et vendangeurs, unis par leur précarité, voient arriver Emmanuel, le nouveau propriétaire. Malgré la différence de classe, Emmanuel et les Sept vont s’adopter, au point de se lancer dans une aventure coopérative, pour cultiver, vinifier, et vendre ensemble une parcelle réputée non rentable. Jusqu’à ce que la lutte des classes revienne frapper à la porte.



